Caro et Guy en voyage

Quito!


Arrivés à Quito, Paul nous attend à un arrêt de trolley (un genre de bus qui fonctionne à l'électricité) situé à proximité de sa maison. C'est marrant de le revoir, nous l'avions rencontrés à Iguazu au début de notre voyage il y a presque 9 mois et c'est en sa compagnie que nous passerons nos derniers moments.

Le soir même, il nous emmène faire un tour de la ville en voiture, Nous allons mangé ensemble dans un bar/resto sympa avant de se rendre à la Ronda, un des quartiers festifs de la ville. C'est vendredi soir et les rues sont très animées, de nombreux bars proposent des canelazas, une boisson locale à bas de jus de fruits chaud et d'alcool. Il y a beacoup de gens et l'ambiance est bonne.

Le lendemain, nous nous rendons au marché d'Otavalo. Un marché énorme au nord de Quito où l'on peut trouver autant de l'artisanat que du bétail ou encore tout type de nourriture...

Ce soir-là, il ya avait un concert à "La estacion", où nous avions été mangé la veille. Au programme, reprises de John Lennon et The Beatles. C'était très sympa et les musiciens étaient de qualité.

Le lendemain, nous nous rendons, toujours avec Paul, à "la mitad del mundo", l'équateur. Un genre de complexe édifié en l'honneur d'un groupe d'explorateurs français, qui, en 1736, ont établi le tracé de l'équateur à cet endroit précis. Malgré que le lieu soit fort touristique, il est agréable de s'y promener.
Nous nous rendons ensuite au musée Inti-Ñan, un musée consacré à l'origine aux tribus indigènes vivant à proximité mais qui s'est rapidement consacré à "la mitad del mundo", lorsqu'un GPS de précision à défini l'équateur exactement sur le site du musée, c'est à dire environ deux cent mètres plus loin que l'emplacement du monument "officiel".

Le musée est intéressant et propose différentes expériences. On peut ainsi observer l'eau qui s'écoule dans des sens différents d'un côté et de l'autre de l'équateur ou encore que notre résistance et notre équilibre est affaibli lorsque l'on se trouve sur ce dernier. Même si l'on doute un petit peu du sérieux de certaines expériences, ça reste très amusant. 

Le lendemain, nous partons en direction de Baños pour quelques jours.

A notre retour, nous passons une journée à visiter le centre historique de la ville. Et on se fait une petite frayeur lorsque, en marchant en direction d'un mirador situé sur les hauteurs de la ville, trois personnes différentes nous mettent en garde sur les agressions courantes dans ce quartier et nous conseillent soit de nous dépêcher à monter, soit faire demi-tour. Une d'entre elles nous dit même que l'on risque de se faire tuer. Ni une ni deux, on redescend et on saute dans le premier bus qui, par chance, allait en direction de chez Paul. A deux jours de notre départ, c'aurait été dommage.

Le lendemain, nous fêtons l'annif de Paul, à midi avec ses employés et le soir avec ses amis.

Le jour de notre départ, nous cuisinons une quiche pour lui et sa famille et nous lui offrons notre cadeau, une photo de nous trois dans un petit cadre, il avait l'air ému.

Nous voilà maintenant à l'aéroport de Quito, notre avion s'en va dans 45 min et notre voyage est presque terminé. Dans moins de 24 heures nous seront de retour au plat pays, ayant vécu une expérience incroyable et des souvenirs inoubliables pleins la tête...




Publié à 16:25, le 16/10/2010, dans Ecuador, Quito
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Séjour aventure à Baños

Arrivés à Quito, nous passons quelques jours avec notre ami Paul (voir article Quito, à paraitre) avant de nous rendre à Baños. Situé entre 3 montagnes et à proximité d'un volcan toujours actif, ce petit village est le siège des activités d'aventure de l'Equateur . Et nous avons bien l'intention d'en profiter...

La région est réputée pour ses rivières rapides catégorie III / IV et le rafting est populaire et bon marché. Nous nous sommes donc laissés tenter.
 Le lendemain de notre arrivée, debout à 8h et direction l'agence. Une fois au bord de la rivière et vêtus de notre équipement, notre guide nous donne quelques instructions avant que l'on se jette à l'eau! Notre équipe "Açai" (merci Caro) aborde les rapides comme s'il s'agissait d'un long fleuve tranquille. 


Les vagues sont hautes et après moins d'une minute, on est déjà trempés. Tout à coup, au milieu d'un rapide, un à un, on tombe tous à l'eau et sommes emportés par le courant sur une bonne cinquantaine de mètres avant de parvenir, avec peine, à remonter sur le bateau. Le courant était tellement fort que nous avons tous bu la tasse et cru que nous allions nous noyer pour de bon! Plus de peur que de mal heureusement!

En milieu de parcours, nous nous arrêtons un instant pour profiter d'un jacuzzi naturel et sauter d'un rocher. 


La fin du circuit se passe sans encombre et c'est enchantés que nous retournerons à Baños. 

Après une mini-sieste, nous décidons de marcher jusqu'au Mirador de la Virgen afin d'apprécier d'en haut la vue de Baños et les montagnes qui l'entourent. 

Une autre activité est également proposée; le saut à l'élastique! C'est ainsi que le lendemain, Guilaume, peu sûr de lui, décide de se lancer d'un pont surplombant une vallée à plus de 100m de profondeur. Un petit moment de panique et il saute!


Hélas! la chute en elle-même n'est pas très longue, mais le plus dur c'était de se lancer. 
Une petite bière pour fêter son exploit et en route pour Quito. Que d'aventures...
 



Publié à 20:08, le 15/10/2010, dans Ecuador, Baños de Yunga
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Canoa y Jama, la costa del Ecuador


De retour à Guayaquil, nous ne tarderons pas à nous diriger plus au nord de la côte, dans l'espoir d'y trouver des plages agréables, du soleil et ainsi pouvoir se détendre. Il faut dire qu'à moins de 10 jours de notre retour en Belgique, la motivation n'est plus vraiment au rendez-vous et se relaxer sur la plage nous semble un bon compromis!

Nous nous dirigeons donc en direction de Canoa (ou K-noa pour les surfeurs) situé à quelques heures au nord de Guayaquil. Hélas, le village semble complètement mort! Des dizaines d'hôtels et de bars vides nous laissent imaginer l'ambiance qu'il doit y avoir quand tout est rempli. Et, pour une fois, nous regrettons presque de ne pas être en haute saison. De plus, il ne fait pas très beau. 
Par contre, la plage est superbe et s'y promener est fort plaisant!


Il y a de nombreux surfeurs et sur la plage, de nombreuses petites huttes transformées en bars. Bien sûr, comme il n'y a personne, tout est fermé!

Le jour suivant, nous partons à Jama, une petite plage ne se trouvant pas dans notre guide et recommandée par des Quiteños (habitants de Quito). Pour y arriver, après le bus, nous devons prendre un pick-up aménagé pendant une vingtaine de minutes avant d'arriver à la plage elle-même. 

Ce petit village n'est pas touristique et la pêche est l'activité principale. Certains pêcheurs reviennent de la mer à toute vitesse afin de faire glisser leur bateau jusque dans leur hangar tandis que d'autres décortiquent des poissons, entourés de hordes d'oiseaux à l'affût des restes. 


Le village est très tranquille et garde toute son authenticité. Au retour des bateaux de pêche, les gens accourrent pour voir la prise et acheter les poissons parfois destinés à l'exportation internationale.
Si l'on aide le pêcheur à ranger son bateau, on reçoit un poisson. La vie semble bien tranquille et regarder ces pêcheurs et commerçants au travail est fort instructif. Pourtant derrière ce calme apparent, tout n'est pas si rose. En effet, en mer, les pêcheurs sont régulièrement assaillis par des pirates intéressés par le moteur de leur petite embarcation. 


Sur les plages se trouvent de nombreuses petites cabanes avec tout le matériel de pêche: leurs filets, leurs flotteurs, leur bateau et des hamacs pour attendre le retour de la pêche.

Notre petit séjour de 2 jours à Jama dans un hôtel face à la mer fût bien agréable mais il est temps pour nous de nous rendre à Quito, notre dernière destination pour y retrouver notre ami quiteño Paul. 



Publié à 19:23, le 15/10/2010, dans Ecuador, Jama
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Las islas Galapagos!


Fatigués des grandes villes, Guayaquil sera uniquement notre point de départ pour l'archipel des Galapagos, ses îles paradisiaques et sa faune abondante. L'archipel est composé de 17 îles dont la plupart sont inhabitées.

Nous prenons l'avion en direction de la ville de Puerto Ayora, sur l'île de Santa Cruz.

Arrivés sur place, nous commençons directement à faire le tour des agences pour trouver une croisière de dernière minute bon marché. En effet, il existe deux possibilités pour visiter les îles, soit via une croisière, soit en visitant les îles une à une avec les transports publics. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, le faire par soi-même n'est pas meilleur marché, étant donné le coût de la vie très élevé et les excursions hors de prix. De plus, on ne peut éviter ces dernières car les endroits sur les îles ne sont pas accessibles autrement. Nous optons donc pour une petite croisière d'une semaine... En plus, c'est nettement plus agréable de n'avoir à se soucier de rien. Après quelques propositions, le "Galapagos Vision", un petit catamaran pouvant accueillir jusqu'à dix touristes, retient notre attention.

Comme le bateau ne part que quelques jours plus tard, nous en profitons pour visiter la première île. Après avoir marché jusqu'à "Las Grietas", une crevasse remplie d'eau de mer où l'on peut se baigner Nous nous rendons également à une petite lagune.
Le lendemain, nous marchons jusqu'à "Tortuga Bay", une des plus belles plages de tout l'archipel.

Sable blanc, palmiers et mer turquoise sont au rendez-vous...

Nous pouvons également déjà voir quelques animaux tels que les iguanes marins ou encore le célèbre "fou à pieds bleus". Les animaux sont peu farouches et se laissent approcher de tout près. Les seules conditions, dictées par les autorités du parc, ne pas les nourrir et ne pas les toucher afin de ne pas les déranger.
Nous apprendrons par la suite que s'ils sont si peu farouches, c'est parce qu'ils ont vécu tant de temps seuls sur les îles, à l'écart de tout prédateur, qu'ils n'ont pas développé un instinct de peur et se laissent donc approcher sans broncher. Cette absence de prédateur ainsi que l'environnement spécifique des Galapagos, orienté uniquement vers la mer, ont également  poussé les animaux à évoluer afin de répondre à leurs besoins. Cela a pour résultat que de nombreuses espèces sont endémiques à l'archipel ou même parfois à une île spécifique, c'est à dire qu'elles ne peuvent se trouver nulle part ailleurs dans le monde. Par exemple, la coccinelle des Galapagos, n'étant plus menacée, a perdu ses taches, censées effrayer ses éventuels prédateurs. De la même façon, certains iguanes ne trouvant pas de nourriture sur les terres arides des îles se sont tournés vers l'eau. Ils se nourrissent aujourd'hui exclusivement d'algues et peuvent nager et rester sous l'eau jusqu'à une heure. Les changements chez ces animaux ont d'ailleurs aidé Darwin à élaborer sa théorie de l'évolution.

Le jour suivant nous sommes partis en direction de Puerto Baquerizo Moreno, sur l'île San Cristobal, d'où partait notre croisière. Le voyage se faisait en hors bord et à toute vitesse. Au début c'était marrant, le bateau s'envolait presque mais après une demi-heure, on était à la limite d'être malade.
A notre arrivée, nous sommes accueillis par un comité de loups de mer. L'île a pour particularité de compter plus de loups de mer que d'habitants. Là, nous nous rendons au centre d'interprétation qui donne des explications sur l'histoire de l'île avant de descendre au bord d'une petite crique, réputée pour sa faune maritime. C'est là que Guillaume a pu pour la première fois utiliser son kit de snorkeling offert par Caro pour son anniversaire (il était temps). Ainsi, armé de son tuba, son masque et son appareil photo argentique étanche, il part explorer les fonds marins. Ceux-ci sont très riches. De tous côtés, des poissons multicolores se cachent entre les algues et coraux tandis qu'un peu plus loin, des bancs entiers se laissent emporter au gré du courant.
Bien que l'eau soit froide, cela n'empêchera pas Guillaume de profiter de ce spectacle incroyable, au bord de la côte et à seulement quelques mètres de profondeur.

Si ces quelques jours ont été parfaits, nous étions toutefois impatients d'embarquer sur le bateau et de commencer notre croisière. A 18h, nous embarquons sur un petit zodiac en direction du "Galapagos Vision". Le matin suivant nous pouvons avoir une meilleure vue du bateau de l'extérieur.

Sur les îles, le temps change très rapidement et, en quelques minutes, on peut passer d'un ciel bleu azur à d'épais nuages et une fine pluie qui fait penser à un brumisateur.

A bord du bateau, les autres touristes sont très sympas et l'ambiance est bonne. Le staff, par contre, n'est pas très communicatif mais cela ne nous gâchera pas notre plaisir. Notre guide, Juan, semble bien connaître son sujet mais reste fort laconique sur les explications et on aimerait parfois en savoir un peu plus. Cela s'explique peut-être par son niveau d'anglais relativement limité. Notre cabine, bien que minuscule est confortable. Elle est située dans la coque avant gauche.
On voyage généralement de nuit afin d'avoir plus de temps pour explorer les îles pendant la journée. Le programme des journées est chaque jour fort semblable. On se lève tôt pour prendre un petit déjeuner très copieux. Ensuite, on descend sur une île se promener et/ou faire du snorkeling ou encore se reposer sur la plage. On rentre ensuite au bateau pour le dîner et on voyage une petit temps pour arriver à un endroit proche. C'est le parfait moment pour faire une petite sieste, en cabine ou sur le pont, si le temps le permet...

Elle est dure la vie...

Le bateau étant petit, par moments, cela secoue beaucoup et les nuits ne sont pas toujours des plus clémentes. Certains seront même malades. Enfin, si le programme peut paraître monotone, chaque île est fort différente et chacune possède une faune et une flore bien spécifique, ce qui rend chaque journée fort différente.

La proximité des animaux est remarquable. Guillaume, qui avait emporté ses jumelles, ne les a jamais utilisées. Ainsi sur la terre ferme, nous pouvons observer de nombreux oiseaux avec leurs petits mais aussi différents types d'iguanes marins ou terrestres.

On peut également observer des crabes, de nombreux loups de mer et des tortues tellement grandes que Caro affirmera à propos de ces dernières: "Si je me mets en boule, je pourrais rentrer dans la carapace"

Si la faune terrestre était impressionante, les fonds marins l'étaient encore plus. Guillaume a ainsi pu nager avec des tortues marines ou encore jouer avec des bébés loups de mer très curieux. D'autre part, sur certaines plages, nous pouvions apercevoir, à seulement quelques centimètres de nos pieds, des raies ou encore des requins...

Pendant les sessions de snorkeling, des centaines de poissons variés aux couleurs vives se pavanaient devant nous. Pour cela, nous partions soit directement du zodiac soit de la plage...

Pendant ce temps, Caro, n'étant pas vraiment attirée par le monde marin, se relaxait sur la plage en lisant ou en écrivant son journal.

Chaque île offre des paysages et des activités différentes, nous nous sommes ainsi rendus dans un tunnel creusé par la lave et rempli d'eau. Un peu plus tard, nous avons pu poster une petite lettre dans l'unique boîte aux lettres de l'île Floreana. Cette boîte aux lettres a été installée jadis par les pirates. A l'époque, les rares personnes passant par là regardaient si il y avait du courrier destiné à quelqu'un vivant proche de là où elles se rendaient, et, si c'était le cas, ces dernières emportaient avec elles le courrier, qu'elles se devaient de remettre en main propre au destinataire. Aujourd'hui, les touristes perpétuent cette tradition en apportant des lettres d'autres touristes aux destinataires vivant à proximité de chez eux.

Tout au long de la croisière, nous avons également pu apprécier des plages de sable blanc mais aussi rouge ou noir ainsi que des paysages à couper le souffle...

Au terme des 7 jours, nous redescendons finalement sur la terre ferme, enchantés de notre expérience.

Le lendemain matin, nous reprenons l'avion pour Guayaquil, des souvenirs magnifiques pleins la tête...



Publié à 23:57, le 14/10/2010, dans Ecuador, Iles Galapagos
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De Chachapoyas à Guayaquil...

Il existe deux passages de frontière pour l'Equateur: la route principale, qui longe la côte ou le centre du pays, en plein milieu de la forêt, et isolé de tout. Comme la destination où nous nous rendions était plus proche du second passage, nous décidons d'emprunter cette voie sans trop savoir ce qui nous attendait.

Bien sûr, il n'y a pas de transports directs et, bien que nous soyons proches de la frontière, il faudra prendre de nombreux transports différents pour y parvenir. Pour être sûrs d'y arriver, nous partons à quatre heures du matin, en compagnie de nos amis français. Nous prenons un premier taxi pendant 2h30. Ensuite, deux mini bus, respectivement de une et deux heures et enfin un autre taxi pendant deux heures jusqu'à la frontière.
Chaque fois, les transports étaient bondés, nous étions même huit dans le dernier taxi. L'état des routes était déplorable et les connexions fort lentes. Du côté positif,  nous avons pu observer le mode de vie  de petits villages totalement isolés où, malgré la pauvreté apparente, la vie paraît bien tranquille. Le poste frontière était d'ailleurs représentatif ce genre d'endroits.


Ainsi, du côté péruvien, l'agent des douanes discutait avec ses amis musiciens et nous avons pu attendre un bon quinze minutes avant que celui-ci ne tamponne notre passeport.
De l'autre côté du pont qui sépare les deux pays, nous apprenons qu'il n'y a pas de transport avant quatre heures. Là, l'agent de la douane terminera son match de volley avec les locaux avant de nous faire notre cachet.

Quelques heures plus tard, notre transport arrive...


Apparemment, un autobus normal est incapable de circuler sur les routes tant l'état de celles-ci est mauvais. C'est donc dans ce camion aménagé que nous repartons pour deux heures. Nous passerons la nuit à Zumba avant de repartir le lendemain pour Vilcabamba. Le village est tout petit et nous n'y resterons que quelques heures. C'est sans nos compagnons francais restés à Vilcabamba que nous reprendrons un bus de deux heures et ensuite un autre de nuit pour enfin arriver à Guayaquil, la plus grande ville d'Equateur, pour nous reposer un petit peu après plus de 30 heures passées dans les transports.

Si le voyage était très fatiguant, il nous a également permis de voir et d'expérimenter le Pérou et l'Equateur profond là où les touristes ne vont pas. C'est cet aspect qui nous a permis, après coup, de n'avoir aucun regret...



Publié à 06:14, le 11/10/2010, dans Ecuador, Vilcabamba
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